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ÉTAT DES FORÊTS |
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| AÉ | Posté le : 05 Mar, 2009 à 02:35:30 | |||||
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Alors dans ce sujet sur l'état des forêts j'aimerais regrouper un ensemble d'articles et de sites qui décrivent l'état des forêts dans le monde. Alors tous les bon liens, les images et vidéos autant sur les cotés positifs que sur les cotés négatifs. Étant donné l'alarme donné pour sauver ce qui reste des grandes forêts primaires, nous essaierons de résoudre le grand mystère qui ce cache derrière cette destruction pour entreprendre l'action qui renversera la vapeur. Alors n'hésitez pas de commenter, critiquer, solutionner, et ajouter à ce grand sujet d'actualité. Et surtout de chercher! Merci et bonne discussion! Je commence avec un lien sur l'amazonie... http://la.deforestation-amazonie.org/ <<Croissance de déforestation en Amazonie 25% / an >> |
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| AÉ | Posté le : 26 Janv, 2009 à 04:14:35
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«Après le climat, la biodiversité est notre plus grand défi» Interview de Sébastian Winkler, responsable du « compte à rebours » pour la biodiversité au sein de l’IUCN (Union mondiale pour la nature). Sébastian Winkler, responsable du « compte à rebours » pour la biodiversité au sein de l’IUCN (Union mondiale pour la nature). L'UICN est la principale ONG mondiale consacrée à la cause de la préservation de la biodiversité. Elle réunit 83 États, 114 agences gouvernementales, plus de 800 ONG et plus de 10 000 experts et de scientifiques de plus de 180 pays. Les collectivités s'engagent en Ile-de-France Réunies par Natureparif, l’agence régionale pour la Biodiversité en Ile-de-France, et en présence de Monsieur Sebastian Winkler, responsable international pour le Count-Down 2010, initié par l’UICN (Union Mondiale pour la Nature), des élus franciliens ont signé ce mardi la Déclaration du Compte-à-rebours 2010 exprimant ainsi leur mobilisation face au déclin de la Biodiversité. Lors d’une cérémonie officielle Natureparif a accueilli les premières collectivités signataires : Arcueil (94), Aubervilliers (93), Auvers-sur-Oise (95), Cesson (77), Champagne sur Seine (77), Chelles (77), Conflans-Sainte-Honorine (78), Coubron (93), Fontainebleau (77), Marcoussis (91), Méry-sur-Oise (95), Paris (en cours de délibération), Savigny-le-Temple (77), Saint Rémy les Chevreuse (78) ainsi que le Conseil Régional d’Ile-de-France et le Conseil Général de Seine Saint-Denis. NATUREPARIF Outil de partage de la connaissance au service de la préservation de la nature et de la biodiversité en Île-de-France, Natureparif rassemble de nombreux acteurs dont la Région, l’Etat, des collectivités territoriales, des associations de protection de l’environnement, des Fédérations et des entreprises. Natureparif est la première agence en Europe qui s’intéresse à la nature et à la biodiversité à un niveau régional. Qu’est-ce que c’est le « Compte à rebours 2010 » ? Le « compte à rebours 2010 » a été décidé premièrement en Europe en 2001 au sommet de Gothenburg où les chefs d’Etat ont décidé d’arrêter la perte de biodiversité d’ici à 2010. Puis au sommet mondial de la Terre de Johannesburg en 2002. Je crois qu’après le réchauffement climatique, la biodiversité est notre plus grand défi. Aujourd’hui, selon les statistiques, on perd 150 espèces par jour. Et au niveau européen, selon la Commission, il y a 80% des écosystèmes dans des conditions de préservation défavorables. C’est une grosse crise. La perte de biodiversité qu’est ce que cela implique pour l’homme ? La biodiversité est le fondement de tout développement économique. La nature nous rend d’innombrables services comme la filtration des eaux, de l’air, la pollinisation. On est en train de perdre cette richesse et des solutions potentielles de développement futur. Si on regarde par exemple le secteur de l’innovation technologique, ils s’inspirent souvent des mécanismes qu’on trouve dans la nature. Dans une étude globale réalisée par sir Nicolas Stern sur les conséquences économiques du réchauffement climatique, on estime que le coût de l’inaction vis-à-vis de la perte de biodiversité, nous serait de 6% de notre PIB. On est en janvier 2009… il nous reste à peine deux ans pour agir. Comment arrêter la perte de biodiversité d’ici-là ? Ce que le « compte à rebours » essaie de faire est de mobiliser tous les acteurs. Même si c’est une décision des Etats, ceux-ci ne peuvent pas atteindre ces objectifs tous seuls. Il faut donc fédérer les autorités locales, comme aujourd’hui à Paris. En signant la Déclaration du Compte-à-rebours 2010 pour la Biodiversité, des collectivités locales franciliennes s’engagent et témoignent de leur volonté d’enrayer la perte de la Biodiversité. Comme c’est le cas au Danemark où un maire sur cinq a signé la déclaration. Il faut sensibiliser et agir. Depuis 2007, plus de 50% de la population mondiale vit en ville. Ces populations se concentrent sur 2% de la superficie de la planète, mais en consomment 75% des ressources naturelles. On a donc ciblé la population urbaine alors que traditionnellement le mouvement de la conservation a toujours travaillé là où il y avait la biodiversité, à l’extérieur des villes. Mais ce n’est pas là que les décisions sont prises pour l’avenir de la planète. Est-ce qu’on peut y arriver ? Le compte à rebours ne veut pas ajouter de problèmes, mais démontrer qu’il y a des solutions. On a fait des progrès, mais il reste beaucoup de choses à faire. Les négociations ont déjà débuté pour l’après 2010 avec l’idée de mettre en place des mesures plus concrètes. Comme pour le protocole de Kyoto pour le réchauffement climatique, des mécanismes de marché seront mis en place pour la biodiversité afin d’encourager les investissements. On entend souvent dire que les espèces ont toujours disparu. En quoi la situation serait-elle différente aujourd’hui ? En 2005, une étude globale regroupant le travail de 1300 experts des plus renommés a établi que la perte de biodiversité, qui certes a toujours existé, s’enchaînait à un rythme de 100 à 1000 fois supérieure à celle de la disparition naturelle des espèces. http://www.metrofrance.com/x/metro/2009/01/20/sSmcbvsFHWj/index.xml |
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| AÉ | Posté le : 26 Janv, 2009 à 04:19:45
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Gabon : 40 milliards de FCFA pour valoriser la forêt tropicale La France vient d’accorder au gouvernement gabonais une conversion de sa dette à hauteur de 60 millions d’euros, soit près de 40 milliards de francs CFA, pour le financement dans les prochains mois des projets de valorisation et de protection de la forêt tropicale gabonaise. Cette décision avait été prise lors de la visite à Libreville en juillet 2007 du président français, Nicolas Sarkozy, et s’inscrit dans le cadre de mécanismes de compensation des émissions de gaz à effet de serre par les pays fortement industrialisés. Une partie de la dette du Gabon envers la France sera convertie, à hauteur de 60 millions d’euros, soit près de 40 milliards de francs CFA, en financement pour la valorisation et la protection de la forêt tropicale gabonaise. Conformément à la décision annoncée en juillet 2007 par le chef de l’Etat français, Nicolas Sarkozy, la conversion de la dette du Gabon envers la France servira à valoriser les écosystèmes forestiers locaux. Dans le cadre du mécanisme de conversion dette-nature, cet important financement devrait permettre de valoriser et de protéger la forêt équatoriale gabonaise, mais aussi de soutenir le développement des parcs nationaux. 13 parcs nationaux ont été délimités au Gabon. Ils s’étendent sur 11% de la surface couverte par la forêt tropicale. «La conversion de dette doit contribuer à pérenniser le financement de la protection de ces aires protégées», a expliqué le chargé de mission «Bassin du Congo» du Fonds mondial pour la nature (WWF), Gilles Moynot. Le projet comporte également un volet sur l’exploitation durable des ressources forestières du Gabon dans le cadre du processus de diversification de l’économie gabonaise. Le Gabon se place au 37e rang mondial et 5e rang africain des producteurs de pétrole, mais ses réserves sont appelées à disparaître dans les prochaines décennies. La conversion de dette doit ainsi permettre de faire sortir le pays de sa dépendance aux ressources pétrolières en diversifiant son économie, à travers notamment l’exploitation durable de ses forêts. Dans un communiqué publié en décembre dernier, WWF avait souhaité que les 60 millions d’euros permettent «d’améliorer les conditions de vie des populations locales très dépendantes de ces écosystèmes». Les projets dans lesquels sera investie cette somme n’ont pas encore été lancés mais un comité technique paritaire devrait faire émerger des propositions au cours du premier trimestre 2009. Ces propositions seront examinées par le Comité d’orientation stratégique où siège WWF en tant que représentant de la société civile française. Indépendamment du mécanisme de conversion dette-nature, le gouvernement gabonais a interdit depuis le 1er janvier dernier l’exploitation de cinq essences forestières pour une durée de 25 ans, afin d’en assurer la pérennité. L’exploitation de l’Afo, du Pandok, du Douka, de l’Ozigo et du Moabi a ainsi été prohibée, alors que ces bois sont très côté sur le marché international, notamment le Moabi dont les fruits permettent de fabriquer de l’huile alimentaire ou du beurre de Karité. «Prohiber la commercialisation d’essences sensibles, objets de conflits sociaux, au profit de l’intérêt général est une première de la part d’un gouvernement d’Afrique Centrale», a salué WWF dans un communiqué. «Sur le principe, cette loi va dans le bon sens, même s’il n’y a eu aucune concertation en amont avec les différents acteurs», souligne Gilles Moynot. Le Gabon est situé dans le Bassin du Congo, deuxième plus grand massif forestier tropical du monde, après l’Amazonie. 80% du territoire national est recouvert par la forêt. Par ailleurs, la France est le deuxième consommateur de bois en provenance du Gabon, après la Chine. Le mécanisme de conversion dette-nature a été expérimenté à plusieurs reprises en Afrique, notamment en 2005, où la France avait signé avec le Cameroun un Contrat Désendettement Développement (C2D), qui avait permis d’affecter 20 millions d’euros à la protection des forêts camerounaises. En 2008, ce mécanisme avait permis à Madagascar de rediriger 13 millions d’euros dans la Fondation pour les aires protégées et la biodiversité. Publié le 21-01-2009 Source : géo.fr Auteur : Gaboneco http://www.gaboneco.com/show_article.php?IDActu=11916 |
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| AÉ | Posté le : 26 Janv, 2009 à 04:25:20
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Les altermondialistes font de l'Amazonie un symbole de leur combat BELEM (Brésil) - En décidant de se réunir au coeur de l'Amazonie, les altermondialistes veulent faire de cette immense forêt menacée par l'agro-industrie le symbole de leur lutte pour la protection de l'environnement et des peuples indigènes, selon les organisateurs. Quelque 100.000 militants se retrouvent du 27 janvier au 1er février pour la 8ème édition du Forum Social Mondial (FSM) dans la ville de Belem (nord du Brésil) située sur le fleuve Para, à plusieurs milliers de kilomètres de Porto Alegre (sud), la ville qui a vu naître le premier sommet altermondialiste en 2001. Le FSM a choisi de consacrer sa première journée de débats, mercredi, à la sauvegarde de l'Amazonie, "le poumon de la planète, que le marché, dans son aveuglement, cherche à posséder et à anéantir", a déclaré à l'AFP Graça Costa, responsable de l'Amazonie pour l'ONG brésilienne FASE. Dans un document, l'ONG souligne que, "face à la disparition accélérée de la biodiversité et à la crise climatique, la préservation de l'Amazonie et de ses populations sont un défi pour l'ensemble des peuples de la planète". La plus grande forêt tropicale de la planète s'étend sur 5,5 millions de km2, dont 60% au Brésil, et est partagée entre neuf pays sud-américains (Bolivie, Brésil, Colombie, Equateur, Guyana, Pérou, Surinam, Venezuela et Guyane française). Mais cette forêt, qui abrite le plus grand réservoir de biodiversité au monde - un dixième de la faune connue et plus de 40.000 espèces végétales - et joue un rôle essentiel dans l'équilibre climatique de la planète, a déjà perdu 17% de sa surface originelle, selon l'Institut national de recherches spatiales brésilien. Elle est amputée tous les ans de milliers de km2 (12.000 km2 en 2007/2008 au Brésil) sous la pression de la puissante agro-industrie (culture intensive du soja, élevage), et de l'exploitation forestière illégale. Le gouvernement du président Luiz Inacio Lula da Silva s'est toutefois engagé, pour la première fois en décembre dernier, à réduire de 70% la déforestation d'ici à 2018. Le Brésil est le quatrième principal émetteur de gaz à effet de serre, responsable du réchauffement climatique, et la déforestation représente 75% de ces émissions. Le choix de Belem témoigne ainsi, selon Graça Costa, "de la volonté de donner plus de visibilité à cette région et aux peuples indigènes" qui tentent de préserver leur mode de vie traditionnel. Dans la seule partie brésilienne de l'Amazonie où vivent 80% des indiens du pays, ils ne sont plus qu'une toute petite minorité: quelque 600.000 au milieu de 25 millions de personnes. Ils vivent le plus souvent dans de vastes réserves protégées, mais leur terres sont néanmoins grignotées par l'avancée de colons fuyant souvent la misère. Cette difficile cohabitation provoque des conflits entre fermiers blancs et Indiens cherchant à protéger leur habitat naturel. La FASE souligne que de puissants groupes privés brésiliens et multinationaux se disputent les ressources de la région en s'appropriant les terres, en détruisant la faune et la flore et en anéantissant les modes de vie des populations indigènes "au nom du progrès et du développement". Pour l'ONG, il faut donc "trouver les moyens de préserver la forêt pour les générations à venir et d'accepter les défis de l'innovation technologique" afin de proposer un modèle de développement de l'Amazonie fondé sur l'utilisation durable des ressources. (Source vérifiée / 25 janvier 2009) http://www.romandie.com/ats/news/090125052021.j5n5mced.asp |
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| AÉ | Posté le : 04 Fév, 2009 à 04:45:38
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Les altermondialistes sont confortés par le succès du Forum social mondial. BELEM (BRÉSIL) ENVOYÉE SPÉCIALE - Plus de 2 000 ateliers en l'espace de six jours - Participation. 142 pays étaient représentés au Forum social mondial de Belem (Brésil), du 27 janvier au 1er février. 491 organisations européennes ont formé la plus grosse délégation continentale après celle de l'Amérique latine. - Fréquentation. 133 000 personnes ont participé. Il s'agit de la plus forte fréquentation depuis la création du rassemblement des altermondialistes, à Porto Alegre (Brésil), en 2001. - Ateliers. 5 800 associations issues de la société civile ont organisé 2 300 ateliers autour d'une dizaine de thèmes, parmi lesquels la construction d'une économie solidaire et durable, le monde dans une perspective post-capitaliste, la préservation de l'environnement, etc. Le Forum social mondial (FSM) est une expérience de "désordre créateur". Jamais autant qu'à Belem, il n'aura fallu se raccrocher à cette définition proposée par le philosophe Patrick Viveret pour survivre dans un événement qui a rassemblé, du 27 janvier au 1er février, au-delà de tous les pronostics, 133 000 personnes. Absence de traduction, désorganisation, heures passées à rejoindre des réunions distantes de plusieurs kilomètres : le parcours du militant a souvent épousé celui du combattant, obligatoirement équipé de bonnes chaussures et d'un parapluie pour se protéger des pluies, diluviennes en cette période de l'année. Au-delà de ces désagréments, l'édition 2009 confirme que le Forum reste un lieu d'effervescence et de brassage d'idées. Un laboratoire d'expériences et de propositions auquel la crise a redonné du crédit en validant un certain nombre de prophéties altermondialistes. "Nous avons maintenant la responsabilité de mettre des propositions fortes sur la table et de les faire connaître", admet Jean Merkaert, du Comité catholique contre la faim et pour le développement (CCFD).. Parmi ces propositions, figurera la suppression des paradis fiscaux, qui, pour John Christensen, du réseau Tax Justice, "sont le maillon faible d'un système dans lequel ont pu prospérer toutes les dérives de la finance". La libéralisation des services financiers est aussi pointée du doigt. "Cela a permis aux banques de grossir et elles sont devenues trop grosses pour qu'on les laisse faire faillite. Il faut revenir en arrière et exiger qu'elles financent des activités utiles à la société", soutient Myriam Vander, du Centre néerlandais de recherche sur les multinationales. ECONOMIE SOLIDAIRE "Toutes les crises - alimentaire, énergétique, financière - qui secouent la planète sont liées. Les solutions ne peuvent être construites en imaginant conserver un système qui consomme de façon insoutenable les ressources naturelles", résume l'économiste péruvien Oscar Ugarteche. En pleine Amazonie, les peuples indiens, massivement présents à Belem, ont rappelé le lien qui existe entre l'homme et la nature. "Le monde indien est une société de partage et de bien-être, non une société d'accumulation", souligne Candido Grzybowski, un des fondateurs du Forum. A Belem, pour que soit préservée l'Amazonie, les organisations écologistes ont réclamé la rupture avec un modèle de développement, qui conduit à la transformation de la forêt en pâturages ou en zones de monoculture intensive de soja. Elles ont plaidé pour une agroforesterie capable d'exploiter les ressources de la forêt sans la détruire. "Cette solution préserve l'environnement et assure la sécurité alimentaire des communautés locales", défend le Mouvement agro-écologique d'Amérique latine. Des expériences sont déjà en cours, comme dans l'Etat d'Acre, à la frontière bolivienne, où le gouvernement a choisi de valoriser sa "forêt debout". A côté de toutes les pistes de réflexion, Belem aura aussi été l'occasion de constater la vitalité de l'économie solidaire sur la plupart des continents. "Des millions de personnes vivent et construisent au quotidien des alternatives pour vivre mieux. Cela est peu visible, mais une autre économie existe déjà", insiste Ethel Côté, une participante canadienne. "Même aux Etats-Unis, le mouvement s'amplifie et on va pousser Barack Obama dans cette direction", explique Julie Matthaei, du Solidarity Network. Pour la première fois dans un Forum social, le drapeau américain n'a pas été brûlé, et il est même question d'organiser la prochaine rencontre, en 2011, aux Etats-Unis. "Nous offrons une autre perspective sur la crise en montrant qu'il existe des alternatives à un capitalisme en faillite. Et qui peut nier que cela est aujourd'hui nécessaire ?", a lancé M. Grzybowski en clôturant le Forum. Les participants repartent de Belem en ayant fait le plein d'énergie. Rendez-vous a été pris le 28 mars à Londres, quelques jours avant la réunion du G20, où les altermondialistes espèrent renouer avec les grandes manifestations qui ont fait leur succès. Laurence Caramel Source : http://www.lemonde.fr/planete/article/2009/02/02/les-altermondialistes-sont-confortes-par-le-succes-du-forum-social-mondial_1149557_3244.html?xtref= |
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| AÉ | Posté le : 04 Fév, 2009 à 04:49:32
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Les sols de la forêt tropicale peuvent stocker le CO2 sous forme de calcaire En effet, certains arbres puisent dans le sol des minéraux contenant le calcium dont ils ont besoin et le stockent en quantité importante sous forme de cristaux d'oxalate de calcium. Lors de la décomposition de l'arbre, par un processus complexe de réaction chimique auquel participent des bactéries, ces cristaux sont dégradés en calcaire, ont établi les professeurs Michel Aragno et Eric Verrechia des universités de Neufchâtel et de Lausanne. Normalement, la biomasse ne stocke le CO2 que de manière transitoire car celui-ci est restitué lors du processus de décomposition, tandis que le calcaire a "un temps de résidence qui peut atteindre un million d'années", relèvent les chercheurs. "C'est un argument supplémentaire pour la préservation et la gestion durable de la forêt tropicale pour lutter contre l'effet de serre", a indiqué à l'AFP le professeur Aragno. "On gagne sur tous les tableaux car le calcaire fertilise le sol tropical qui en est normalement dépourvu, permettant d'améliorer la pratique de la culture en sous-bois", a-t-il ajouté. "Un seul arbre suffirait à stabiliser sous forme de calcaire la concentration de CO2 dans la colonne d'air située au dessus d'une surface de 1.000 m2", selon les recherches des scientifiques suisses. Plusieurs essences, présentes aussi bien en Afrique qu'en Amazonie, sont capables de contribuer à cette transformation, selon les deux chercheurs qui citent notamment l'Iroko, un arbre dont le bois est recherché. En revanche, sous les climats tempérés, le calcaire est présent naturellement dans le sol et les arbres y puisent le calcium dont ils ont besoin et le restituent ensuite, donnant un bilan nul en terme de stockage durable de CO2. http://fr.news.yahoo.com/2/20090203/tsc-les-sols-de-la-foret-tropicale-peuve-c2ff8aa.html |
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| AÉ | Posté le : 15 Fév, 2009 à 19:36:34
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Belgique : Greenpeace déplore l’autorisation des peupliers OGM dimanche 15 février 2009, par laprincesse 14 février 2009 Bruxelles, Belgique — Greenpeace déplore la décision des ministres Magnette (Environnement) et Onkelinx (Santé) d’autoriser l’essai en champs de peupliers transgéniques, demandés par le Vlaams Instituut voor Biotechnologie (Gand). Ce type d’essai en champ constitue une première étape vers une possible commercialisation à grande échelle d’arbres génétiquement modifiés et présentant un danger réel pour l’environnement. En mai 2008, Greenpeace s’est rendue chez les ministres pour les informer des risques liés au développement de ces cultures transgéniques. La pression du gouvernement flamand semble avoir eu raison de la bonne volonté des ministres fédéraux, qui - dans un premier temps - avaient refusé l’essai gantois. En mai 2008, Greenpeace avait demandé aux ministres en charge du dossier d’exiger une évaluation globale des dimensions environnementales, socio-économiques et éthiques liées à la dissémination d’organismes génétiquement modifiés (OGM) dans l’environnement. Cette revendication intervenait d’ailleurs dans les conclusions du Printemps de l’Environnement, piloté par le ministre Magnette... Le respect de cette exigence aurait permis de répondre à une question fondamentale : a-t-on vraiment besoin de peupliers génétiquement modifiés pour répondre de manière responsable et durable au problème des changement climatiques ? Pour Greenpeace, le dossier des peupliers transgéniques de Gand illustre à quel point la recherche scientifique peut être utilisée pour éviter de porter le fer où il faut. La modification génétique envisagée vise à faciliter la production de bioéthanol. Or, pour lutter efficacement contre le climat, il faut commencer par modifier nos modes de consommation et diminuer le nombre de kilomètres parcourus. En produisant du biéthanol transgénique, on tente de répondre à un problème environnemental en en créant un autre. L’introduction d’arbres génétiquement modifiés dans l’environnement pose des risques considérables. Les peupliers se reproduisent par voie sexuée et végétative, un morceau de branche ou de racine suffit donc à générer un arbre entier. En cas de commercialisation, le risque de transfert de matériel génétique des plantations vers les espèces sauvages apparentées serait donc réel. La lignine joue, d’autre part, un rôle essentiel dans la rigidité du bois. La transmission des caractéristiques des peupliers OGM (essentiellement moins de lignine) pourrait entraîner un affaiblissement des espèces naturelles. Si les risques d’un essai un champ sont limités, il n’en va pas de même pour une commercialisation à grande échelle.... http://www.hns-info.net/spip.php?article17289 |
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| AÉ | Posté le : 15 Fév, 2009 à 19:40:01
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Les "agrocarburants", ennemis des forêts ? Créé le 15/02/09 Les agrocarburants créent la polémique. Alors que de nombreux écologistes les considèrent comme un moyen efficace de lutter contre le réchauffement climatique, certains experts craignent qu'il ne s'agisse là que d'une illusion. Au contraire, la tendance aux agrocarburants pousserait les Etats tropicaux, comme le Brésil, à étendre les surfaces de cultures de soja, de cannes à sucre...au détriment de la forêt, qui protège justement du réchauffement. Les agrocarburants, ex-biocarburants, participent-ils à la déforestation ? Selon de nombreux chercheurs, il s’agirait en effet d’un effet pervers des carburants d’origine végétale. "Ce que nous voyons désormais avec ce boom des biocarburants c'est une menace grandissante pour la forêt tropicale", a expliqué, samedi, Holly Gibbs, une scientifique de l'Université Stanford . "Il y a une inquiétude croissante que l'augmentation de la production de biocarburants pourrait accroître les émissions nettes de CO2 plutôt que de les réduire." Brésil, Indonésie et Malaisie...ont répondu à la demande mondiale grandissante pour l'alimentation humaine, animale et les agrocarburants en augmentant leur production de soja, d'huile de palme, de colza, a expliqué la chercheuse. La superficie des terres de culture dédiée au soja au Brésil a augmenté de près de 15% par an depuis 1990. Ce phénomène reflète en partie la hausse de la demande alimentaire mais les scientifiques pensent que la récente augmentation des superficies de cultures est en grande partie liée aux agrocarburants. La production mondiale d'éthanol a quadruplé et celle de biodiesel à décuplé entre 2000 et 2007, a relevé Holly Gibbs. Pour parvenir à ces conclusions, la chercheuse a analysé des images satellites recueillies entre 1980 et 2000 montrant que plus de la moitié des nouvelles terres cultivées proviennent du défrichement de zone de forêt tropicale intacte. "C'est une préoccupation majeure pour l'environnement de la planète", a jugé cette spécialiste soulignant que les forêts tropicales sont les plus efficaces pour emprisonner le CO2 dont elles stockent plus de 340 milliards de tonnes. http://www.europe1.fr/Info/Actualite-Internationale/Amerique-latine/Les-biocarburants-ennemis-des-forets/ |
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| AÉ | Posté le : 15 Fév, 2009 à 19:45:26
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Une forêt découverte au Mozambique grâce à Google Earth Créé le 02/01/09 - Dernière mise à jour le 03/01/09 à 7h45 18 commentaires En voulant délimiter une zone de protection de la nature au Mozambique, grâce au logiciel Google Earth, des scientifiques britanniques du Royal Botanic Garden de Kew ont visualisé une zone de forêt d’environ 80 km2 qui n’avait jamais été cartographiée ou explorée jusqu’à présent. Sur place, ils ont découvert en prime une centaine d’espèces inconnues. http://www.europe1.fr/Info/Actualite-Internationale/Afrique/Une-foret-decouverte-au-Mozambique-grace-a-Google-Earth |
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| AÉ | Posté le : 05 Mar, 2009 à 02:35:30
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Les baignoires, les forêts, le commerce du carbone et le changement climatique [Fr] [En] Chris Lang (Royaume-Uni) Le 21-02-2009 (Publié sur internet le 04-03-2009) En 2008, la valeur du marché du carbone a augmenté de 84 %, le total des transactions étant passé de 64 milliards USD en 2007 à 118 milliards. Sans aucun doute, si tant d’argent a changé de mains il doit y avoir quelques bonnes nouvelles quant au volume de dioxyde de carbone dans l’atmosphère, n’est-ce pas ? Hélas non. L’Administration nationale des océans et de l’atmosphère du gouvernement des États-Unis (NOAA) a annoncé qu’en 2008 la concentration mondiale de dioxyde de carbone s’était accrue de 2,28 parts par million. Les négociants en carbone cherchent maintenant à commercialiser le carbone stocké dans les forêts du monde. Ils espèrent que la réduction des émissions dues au déboisement et à la dégradation des forêts (REDD) produira de grandes quantités de carbone à échanger. Or, cela pose trois grands problèmes. Premièrement, cela ferait baisser le prix du carbone et pourrait même provoquer l’effondrement du marché. Le prix du carbone a chuté dernièrement, rendant moins attrayants les investissements en énergie renouvelable. Comme le signale le Financial Times, Le prix du dioxyde de carbone a tellement baissé dans l’Union européenne qu’il ne fonctionne plus comme incitation au développement à faible intensité de carbone et rien ne présage qu’il puisse le faire dans le proche avenir. SUITE... http://www.infosdelaplanete.org/5132/les-baignoires-les-forets-le-commerce-du-carbone-et-le-changement-climatique.html |
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